lundi 28 mars 2011
L'extrait de la semaine
« Mon histoire commence après l'hiver, à l'époque du premier printemps. Je ne l'avais jamais remarqué, mais c'est le temps de l'année où la lumière est la plus éclatante, à cause de la neige qui est encore là et des arbres qui sont nus. Il disait ça, mon père Bouillon, qu'il y a deux printemps : l'un blanc de lumière et l'autre vert d'herbe et de feuilles. Pour ma mère Bouillon aussi il y a deux printemps, mais elle ne les désigne pas de la même manière. Et pour Cantin... Pour Cantin, je ne sais pas. »
jeudi 24 mars 2011
mardi 15 mars 2011
Quoi? De la théorie! (et une belle image)
Vous ne lisez pas bien l'anglais? Ce n'est pas grave. Vous pouvez apprécier ce beau schéma, j'en suis certaine... Il ne faut pas avoir peur. Allez-y! Cliquez pour agrandir. C'est le quotidien de l'éditeur jeunesse.
Source : picturingbooks.comJe vous mets une belle image en bonus, gracieuseté de Tom Eckersley.
jeudi 10 mars 2011
Un gros lapin aussi ça peut s'emmerder
OK... Envie d'écrire un billet, mais suis trop fatiguée... Copier-coller et partager. OK...
Gros-Lapin a un problème, un problème gluant, qui le suit partout et l’empêche de penser à autre chose. Gros-Lapin ne peut plus rien faire : ni être tranquille, ni écouter de la musique, ni se reposer, ni préparer une salade comme il faut... et absolument personne ne l’aide à résoudre ce problème qui grandit et devient bientôt plus gros que lui ! l’écureuil ne répond pas au téléphone, la maman de Gros-Lapin est bien trop occupée et elle le rappelle tout à l’heure d’accord ?... Gros-Lapin commence vraiment à être fatigué et décide d’indiquer la sortie à son problème ! Lorsqu’il ouvre la porte pour que le problème s’en aille, Gros-Lapin ne s’attend pas à la surprise qui se tient devant lui ! Un album aussi tendre qu’hilarant, sur la place que peut prendre un souci… qui peut repartir aussi vite qu’il est arrivé !
source : http://www.naive.fr/#/work/gros-lapin
Pour voir encore plus d'images cliquez ici.
lundi 7 mars 2011
Pas si facile d'abandonner Chaussette...
Une petite entrée rapide en quelques mots.
Il y a des films, des expositions, des chansons et des livres dans lesquels tous les bons ingrédients se retrouvent. J'aime dire dans le cas échéant que la « sauce prend ».
Ce livre de Benjamin Chaud raconte au « je », comment un enfant tente de se débarrasser de son animal de compagnie. Notre petit héros va vite regretter d'avoir laissé son compagnon tout seul dans la forêt et tentera par tous les moyens de le retrouver.
L'histoire est prenante, le texte drôle, les illustrations à la fois magnifiques et parlantes... Un savoureux mélange d'intrigue et de drôleries sur fond d'amitié. Juste assez sucré! Ai-je oublié un ingrédient?
dimanche 6 mars 2011
Un album d'Oliver Jeffers en film d'animation
En 2009 l'album Perdu? Retrouvé!, de Oliver Jeffers est devenu un film d'animation! Des sautillements en perspective, sauf que... le film n'est pas sorti au Canada et n'est pas (encore) disponible ici en dvd.
Oliver Jeffers est de ces artistes, qui, en quelques traits, arrivent à nous plonger dans diverses émotions. Perdu?Retrouvé! raconte l'histoire d'un petit garçon qui aide un pingouin à retourner chez lui. Finalement, tous deux découvriront que le "chez soi"n'est pas seulement un lieu, car il dépend aussi de ceux qui nous accompagnent.
Entre couleurs vives, pastels et des lignes tout en rondeur, Jeffers nous plonge immédiatement dans un univers ouaté et rêveur dans lequel il est bon de se plonger.
Perdu?Retrouvé, Oliver Jeffers, Kaléidoscope, 2005
mercredi 2 mars 2011
L'imagier des gens, plus beau livre du monde?

Tous les imagiers ne se ressemblent pas, et fort heureusement! Bien sûr, les imagiers pour les tout-petits leur permettent d'appréhender le monde visuellement, d'associer images et mots. Mais un imagier ce n'est pas que ça. Un imagier est sensé représenter le monde, et comme le monde est extraordinaire, et bien l'imagier se doit de l'être aussi!
Dans L'imagier des gens, Blexbolex nous permet de côtoyer des êtres comme vous et moi, peu importe s'ils sont réels ou imaginaires, tous sont liés. De page en page, les gens se dévoilent mais plus encore, le lecteur devine ce qui les relie au fur et à mesure de sa lecture de l'image. Ici, c'est le statut, ou encore l'activité, le métier, qui importe et pas le physique, rien de tel pour faire une incursion dans le monde, non? Il est évident qu'une maman et un bébé s'associent, mais à votre avis: quel est le lien entre une homme manchot et un cyclope?
Plus qu'un imagier de personnes, s'exposent ici des contrastes, des contraires, des évidences, des curiosités et des associations d'idées. Le graphisme n'est pas sans rappeler les années 50. Années 50 oui, mais tellement d'actualité, car le monde de Blexbolex oscillant entre réel et imaginaire est bien plus proche du nôtre que vous pouvez le penser.
D'ailleurs, L'imagier des gens a été élu Plus beau livre du monde, en 2009. par la Foire du livre de Leipzig....
Pour les enfants kinesthésiques
Si comme moi, votre enfant perçoit les choses à travers son corps, ses actions et ses sens, s'il a besoin de mouvements et d’actions afin de penser clairement; il y a de fortes chances qu'ils possèdent un système de représentation kinestésique.
Le kinesthésique fait référence au toucher mais aussi à tout le ressenti que l’on peut avoir par le corps. Dans ce sens, l’olfactif et le goût sont souvent abordés comme du kinestésique. Nos sens nous mettent en relation avec notre environnement et nous permettent d'appréhender le monde.
Vous vous demandez pourquoi je vous donne la définition du « kinesthésique » dans une chronique de Popop ? Moi aussi tout d'un coup : ) En fait, c'est parce que j'ai déniché la série parfaite pour vos petits « sensorio-moteur-gourmands » !!!
La collection Les tatamis, publiée chez Larousse, proposent 4 séries où évoluent: Aki, Tomi, Mya et Yoji, de mignons animaux qui nous invitent à partager leurs quotidiens. Par des gestes et des actions, les petits héros nous font découvrir les premières expériences de la vie et les mots qui y sont associés.
Je suis toujours aussi étonnée de voir mes enfants chercher ces imagiers partout dans la maison. Et encore plus de les voir sourire encore et toujours au fil des pages. Qu'ont-ils de si spéciaux ces livres tout carton? J'y ai songé un moment avant de comprendre qu'il s'agissait d'une combinaison parfaite de gestes et de sensations illustrées associées à des mots. Mon petit garçon de 2 ans et demi a intégré le vocabulaire de ces imagiers à une vitesse vertigineuse. Je n'ai peut-être pas tout saisi, mais ça marche fort!
Les illustrations de la japonaise Utako Yamada sont superbes. Les couleurs vives et les traits simples sont séduisants. Plus je les regarde, plus je les aime. J'attends avec impatience ses nouveaux projets.
Pour apprécier son portfolio, laissez-vous transporter au Japon au salon de thé Karel Capek pour voir le superbe travaille d'emballage qu'elle a réalisé pour les boîtes de thé.
Je ne serais pas étonnée d'apprendre que Madame Yamada est aussi kinesthésique ; )
jeudi 17 février 2011
Illustration ou maquette?
Je viens de découvrir le travail de Camilla Engman, via les nouveautés parues chez Helium.
Ce qui m'intéresse dans son approche, c'est qu'elle explore les limites de l'illustration en mixant la maquette, le miniature et de petits personnages de papier. Au final, de belles photos qui dévoilent un univers rétréci qu'on rêverait de visiter. Les boutons, les pétales de fleur séchés et les bobines se transforment en mobilier... Les textures et les matériaux choisis nous donnent envie de toucher.
Les mots, les mots, ne sont qu'en suédois pour l'instant. Mais une traduction anglaise existe et me sera acheminée très bientôt. Éditeurs, sauter sur l'occasion d'acheter les droits ! Il est peut-être déjà trop tard à l'heure où j'écris... Hélium l'a peut-être déjà fait : (
Découvrez aussi Troppo Tardi publié chez Topipittori.
vendredi 11 février 2011
Kevin from Dublin drew a lion
J'ai remarqué le travail de Kevin Waldron pour la première fois, l'an dernier sur la couverture du catalogue de droits de Walker Books. J'ai feuilleté le catalogue, distraitement, sans trop faire attention, préoccupée par la tâche qui m'attendait ce jour-là.
En cherchant autre chose sur la toile il y a quelque temps, je suis tombée sur une superbe affiche du Children's Book Festival d'Ireland et ça a fait pop! J'ai reconnu le style de Waldron. J'ai appris qu'il n'était pas un petit nouveau, malgré son jeune âge; il a déjà reçu le prix Opera Prima de Bologne en 2009.
J'étais où moi?
J'étais où moi?
J'ai tout de suite voulu voir plus d'images sur la toile....
Oooooooh! Aaaaah... Mmmmmm!
Quelques clics plus tard, je commandais tous les albums de Waldron sur Amazon. (Je ne fais pas une pub pour Amazon, je vous parle de mon côté compulsif.)
Dans quelques semaines, je pourrai vous parler des auteurs qui ont collaborés avec lui.
D'ici là, enjoy!!!
D'ici là, enjoy!!!
dimanche 6 février 2011
De la chanson à l'album illustré
Il y a des textes de chansons plus imagés que d'autres. Ceux qu'on fredonne en se faisant un petit film dans la tête. Ceux qui racontent des histoires rigolotes qui font sourire à chaque fois : )
Actes Sud junior a eu la bonne idée de demander au talentueux Frédéric Benaglia de mettre une désopilante chanson de Bénabar en images. Avec sa belle forme ronde en roue de bicyclette, cet album annonce un sujet dont tous les enfants ont fait l'expérience : l’apprentissage du vélo. Résultat : ce texte tout en rimes, entrecoupé d'un refrain, raconte comment un petit garçon se lance sur la piste avec son vélo sans les petites roues.
À la première lecture de cet album en librairie, j'ai trouvé le texte délicieux. Je n'ai pas tout de suite réalisé qu'il s'agissait d'une chanson. En retournant à la couverture, j'ai constaté qu'il s'agissait d'une pièce de Bénabar. (Dont j'avais entendu parler, mais que je ne connaissais pas) « Auteur de chansons populaires, souvent humoristiques, et décrivant des faits de la vie quotidienne, des traits de la société et certaines étapes de la vie. » L'idée m'a tellement plu, que je me suis tout de suite amusé à chercher des chansons qui feraient, elles aussi, d'excellents textes à mettre en images.
En gros bonus, l'objet livre tout carton, qui évoque les grandes roues d'une vraie bicyclette de grand!
Ce n'est pas rien : ) Les enfants adorent!
Je vous laisse un extrait de la jolie ritournelle de Bénabar : La chanson de Marius. C'est la dernière de la liste.
Actes Sud junior a eu la bonne idée de demander au talentueux Frédéric Benaglia de mettre une désopilante chanson de Bénabar en images. Avec sa belle forme ronde en roue de bicyclette, cet album annonce un sujet dont tous les enfants ont fait l'expérience : l’apprentissage du vélo. Résultat : ce texte tout en rimes, entrecoupé d'un refrain, raconte comment un petit garçon se lance sur la piste avec son vélo sans les petites roues.
À la première lecture de cet album en librairie, j'ai trouvé le texte délicieux. Je n'ai pas tout de suite réalisé qu'il s'agissait d'une chanson. En retournant à la couverture, j'ai constaté qu'il s'agissait d'une pièce de Bénabar. (Dont j'avais entendu parler, mais que je ne connaissais pas) « Auteur de chansons populaires, souvent humoristiques, et décrivant des faits de la vie quotidienne, des traits de la société et certaines étapes de la vie. » L'idée m'a tellement plu, que je me suis tout de suite amusé à chercher des chansons qui feraient, elles aussi, d'excellents textes à mettre en images.
En gros bonus, l'objet livre tout carton, qui évoque les grandes roues d'une vraie bicyclette de grand!
Ce n'est pas rien : ) Les enfants adorent!
Je vous laisse un extrait de la jolie ritournelle de Bénabar : La chanson de Marius. C'est la dernière de la liste.
mercredi 2 février 2011
Parlant de livre pop-up... Jubilatoire!
Le fantasme ultime du maniaque de la fabrication des livres.
L'objet de collection.
Le cauchemar de l'imprimeur : P
Le délice pour les yeux!
L'objet de collection.
Le cauchemar de l'imprimeur : P
Le délice pour les yeux!
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